Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

22 mars 2019

Combien ça coûte.

Vous êtes au courant? C'est une horreur! C'est une abomination! Vous l'aurez compris, ces exclamations sont provoquées par le prix que va collectivement nous coûter le mouvement des gilets jaunes. Car les gens qui sont en train d'évaluer les dégâts constatent que ces dégâts sont énormes. Enorme l'impact négatif sur notre économie celui qu'a ce mouvement; énorme son effet négatif sur la création d'emplois, donc sur les dépenses sociales et sur la baisse des recettes des organismes sociaux; énorme sur le chiffre d'affaire de nombreux petits commerçants qui devront déposer le bilan, ce qui fera perdre des emplois et augmenter encore les dépenses sociales, tout en faisant diminuer encore plus les recettes. Et, avec ça, les problèmes de pollution que le gros malin de Macron prétendait résoudre pour sauver la planète par des mesures qui provoquèrent cela, qui ne sont en rien résolus. Bravo!

Ne sont pas davantage résolus les problèmes posés par les banlieues, avec une grosse partie de leur population qui se croit, à tort ou à raison, victime de discriminations racistes, parce que cette partie de la population des banlieues est issue de l'imigration. Les problèmes de délinquance liés à cette situation ne sont pas non plus résolus, et ne sont pas prêts de l'être. Tout cela avec ce que va nous coûter le mouvement des gilets jaunes, ce qui aggrave encore la situation. Sans parler de tous ces africains qui arrivent à la nage pour quitter la misère de leur pays, et jouir de notre eldorado en pleine putréfaction. Vive la France et notre président de la république bien aimé! Président de la république qui sort de l'ENA et qui s'est fait élire en nous faisant croire.......heu.....pardon, en Vous faisant croire, ou au moins en faisant croire à ceux qui ont voté pour lui, qu'il allait d'un seul coup résoudre les problèmes que je viens d'énumérer, sans oublier d'y ajouter celui de la dette qui finira par nous faire perdre notre indépendance. Vous le reconnaîtrez avec moi, si Macron et les siens avaient été assez compétants pour éviter ça, ils auraient fait ce qu'il fallait pour éviter ça, et on ne l'aurait pas eu, ça! Pas vrai?

Et le pire, ce qui me plongerait d'ailleurs dans un état de profonde dépression nerveuse si je n'avais l'âme forte d'un héros de bande dessinée, c'est que les membres restants de notre classe politique n'ont pas de quoi pavoiser, eux non plus, que ce soit avec ce qu'ils ont déjà fait, car ça nous a conduits à la situation actuelle, ou avec ce qu'ils nous proposent maintenant, enfermés qu'ils sont dans leurs dogmes nationaux, européens ou mondiaux, ainsi que dans les dogmes à partir desquels fut créé l'espace Schengen. Oui, mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, et les autres, ils sont tous bloqués, en panne, coincés dans l'idée que plus l'Europe va mal, plus il faut de cette Europe qui va mal, et qu'il faut pratiquer une politique de droite, ou de gauche, ou de centre droit, ou de centre gauche, ou de centre droit maladroit et gauche particulièrement gauche. 

Ceux qui comprennent, politicards et journaleux, que le mouvement des gilets jaunes n'est ni de droite, ni de gauche, ni du centre, arriveront peut-être à faire sauter les verrous qui bloquent leur cervelle et comprendront qu'il faut vite faire une réforme constitutionnelle combinant la prétendue démocratie qu'on prétend  représentative, alors qu'elle n'est ni démocratique, ni représentative, et la démocratie directe, et cela de manière à ce que ça fonctionne bien, à moindre prix, au mieux des intérêts de chacun, et une réforme fiscale qui assurerait à coup sûr tous les financements et mettrait chacun au pied du mur. Je fais des propositions à ce sujet, proposition que vous trouverez sur ce blog. Toutefois, si d'autres trouvent d'autres formules valables, voir encore meilleures, allons-y, mais il va falloir faire vite, ou le mouvement des gilets jaunes et d'autres mouvements s'ajoutant à celui-là risquent de nous coûter encore tellement plus cher, que nous ne nous en remettrons pas.

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

N'oubliez pas de venir chaque semaine sur ce blog pour découvrir ce que ce brave Régis a concocté pour vous amuser, ou pour vous faire grincer des dents. Et faites-lui beaucoup de PUB si vous aimez, ou dénoncez-le le plus possible à tout le monde, si vous n'aimez pas.

Bise         

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17 mars 2019

Exactement ce qu'il ne faut pas

Vous êtes au courant? Il y a des gens qui me prennent pour un pauvre idiot, et c'est normal, parce que je suis tellement idiot, que ça finit par se voir. Et ça se voit tellement, que même-moi, je finis par m'en rendre compte, que je suis complètement idiot, et que ça se voit. Vous reconnaîtrez quand même que moi, j'ai au moins l'honnêteté de le reconnaître. Mais, hélas, j'ai bien peur qu'il y ait plus idiot que moi et que ces idiots-là, loin de reconnaître qu'ils le sont, se prennent pour des êtres supérieurs, supérieurement intalligents, parce qu'ils dirigent nos Etats. Vous vous demandez certainement comment l'idiot que je suis peut avoir l'outrecuidance de manifester de telles craintes à l'égard de nos dirigents. Pas vrai? Et bien, puisque c'est comme ça, je vais vous l'expliquer.

Figurez-vous que de gros malins de politicards lancèrent un référendum pour savoir si la majorité des Britanniques veut continuer à faire partie de l'Union Européenne, ou pas. C'est ça qu'ils appellent le brèquecite. (Je ne sais jamais si ça s'écrit brèquecite ou brèquessite.) Et vous comprendrez qu'un démocrate radical comme moi, idiot ou pas, ne peut que se féliciter qu'on ait recours à la démocratie directe, ou que ce soit, et pour quoi que ce soit, car il n'y a pas plus démocratique que la démocratie directe, puisqu'on demande directement au peuple de choisir ce qu'il veut. Mais encore faut-il, une fois que le peuple s'est prononcé à travers un référendum, agir selon ce qu'a choisi la majorité de ce peuple participant à ce référendum, majoirité qui, comme on l'enseigne au cours maternelle première année de sciences politiques et comme on me pousse à le rappeler souvent, commence à la moitié des citoyens jouissant de leurs droits civiques, plus une personne jouissant de ses droits civiques. Ou alors, ça n'a aucun sens! Pas vrai?

Oui, mais si vous lisez la réforme constitutionnelle que j'offre gratuitement sur ce blog, vous verrez que ça ne suffit pas, de célébrer un référendum sur l'autel de la démocratie. Encore faut-il éviter de faire les bêtises les plus extravagantes qu'un crétin en plein délire est capable d'imaginer. Et c'est pourtant ce que firent avec la plus grande désinvolture les grands de ce monde qui firent voter les Britanniques pour choisir le brèquecite, alors que le petit Régis Ducon Lajoie a présenté un brouillon du shéma de base de ce qu'il faudrait faire, chaque fois qu'on organise un référendum. C"est à dire que malgrè ça, ces grands du royaume on fait voté les gens, sans avoir tout prévu quant à l'organisation de la sortie de l'UE, ni quant la  planification, ni quant aux accords entre les autres membres de l'UE, ni quant à la frontière de l'Irlande qui pose problème, etc, etc, ni sans avoir culculé ce que ça coûte, ce que ça rapporte, ni comment on le finance et comment on encaisse ce que ça rapporte, ni ceci, ni cela... etc, etc. Si jamais j'ai oublié quelque chose, soyez gentils, rajoutez-le. 

 De toute évidence, même pour un type qui sort de l'ENA, ou d'une de ces grandes écoles qui font le prestige de la Grande Bretagne, avant d'organiser un référendum, il faut tout prévoir et tout organiser jusque dans les moindres détails, et cela doit être débattu pendant la campagne électorale qui le précède. Ou alors, c'est complèrtement stupide. Pas vrai? Oui, bien sûr, répondront humblement les petits plébéiens que nous sommes. Parce que nous avons beau nous donner du mal, nous n'arrivons pas à être aussi crétins que ceux qui nous gouvernent. Et en plus, vous me direz qu'en faisant le compte de ce que nous racontent au sujet de la démocratie directe, les experts qui nous expliquent tout à travers les médais, ils n'ont pas bien compris, eux non plus. Et pourtant, ils pourraient s'inspirer de ce que le petit mec que je suis présente dans le texte intitulé: Détails importants. Ou alors, qu'ils présentent quelque chose de mieux. Pas vrai?

Quelle honte! Les grands du royaume ne sont même pas capables de faire aussi bien que le pôv' mec que je suis, alors qu'ils devraient être capables de faire beaucoup mieux!

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait; "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

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Bise        

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16 mars 2019

Barbier et la démocratie

Vous êtes au courant? Presque chaque fois que je fais allusion à Barbier sur ce blog, je m'amuse à ajouter: Pas le Barbier de Séville, que je ne connaîs même pas, mais celui de la télévision. Et ça m'amuse à chaque fois! Avec ça, vous voyez que j'ai des goûts très simples et que je sais m'amuser à peu de frais. Pas vrai? Oui, répondrez-vous, mais il faut quand même avoir la cervelle atrophiée pour s'amuser avec des trucs comme ça. D'autant plus, insisterez-vous, que le Barbier de la télévision fait partie de ces maîtres à penser infiniment respectables qui viennent tout nous expliquer dans nos téléviseurs, parce qu'ils savent et comprennent tout, alors que vous et moi ne savons rien, et ne comprenons rien, ou ne comprendrions rien, sans les magnifiques explications que Barbier nous explique, en compagnie de ses collègues et confrères, tous beaucoup mieux payés que les membres de la confréries des gilets jaunes. 

Mais, cette fois, je vous ennuis avec mes divagations au sujet de Barbier, parce qu'il a participé à une émission sur la cinq, au cours de laquelle il a été dit que le processus électoral fut interrompu en Algérie pour empêcher le FIS, parti islamiste anti-démocratique, de gagner les élections que ce parti était sur le point de gagner. Et le grand Barbier, bien qu'il ne soit certainement pas un des pires, d'expliquer qu'ont tort ceux qui prétendent que le gouvernement de l'Algérie n'aurait pas dû recourir à un acte anti-démocratique pour empêcher un parti anti-démocratique d'arriver au pouvoir. Et il justifia cela en affirmant qu'il faut faire passer les valeurs de la république avant la démocratie! Moi qui croyais que la démocratie est justement la valeur fondamentale de notre belle république........

Mais lui, au moins, il est honnête, car il nous dit clairement qu'il est démocrate quand ça l'arrange, et qu'il cesse de l'être dès qu'il n'est pas d'accord avec la majorité du peuple, alors que d'autres qui, comme lui, ont accès à la tribune, ne cessent de nous parler de démocratie, et se gargarisent tant et plus avec ce mot, tout en hurlant à la mort dès qu'on fait allusion à ce qui, d'après eux, n'est pas démocratique, mais préconisent en même temps d'agir d'une manière anti-démocratique, au nom de la démocratie. D'ailleurs, vous le savez certainement, quand des élus agissent d'une manière contraire à la volonté de la majorité du peuple, si la décision leur plaît, ils appellent ça du courage politique. Par contre, quand ça ne leur plait pas..... Vous avez tout compris? Si oui, c'est que vous êtes gentil, parce que moi, j'ai du mal à comprendre tout ce que j'explique, tellement j'explique des choses trop intelligentes pour moi!

Mais pour en revenir à Barbier, il y a longtemps pour la première fois qu'il a déclaré dans mon poste de télévision, à moi, que j'ai payé avec mes sous, que même si 98% des Français voulaient le rétablissement de la peine de mort, il ne faudrait pas agir de manière démocratique en leur donnant satisfaction, parce que la peine de mort est contraire aux valeurs de la république. Et Moi, le petit MOI que je suis, JE suis obligé de lui rappeler que la France était une république depuis des siècles quand la peine de mort fût abolie dans notre beau pays. Ce qui indique que nombreux sont les républicains pour qui, contrairement à Barbier, la peine de mort est compatible avec les valeurs de la république. Pas vrai? Et il y en a peut-être même pour lesquels la peine de mort est un outil indispensable pour défendre les valeurs de la république. 

Quant à moi, pas du tout défenseur de la peine de mort, mais démocrate radical, je propose à Barbier de faire une émission de télévision au cours de laquelle on donnera un numéro d'appel auquel pourront appeler les républicains les plus convaincus qui sont également partisans de la peine de mort, et nous les diviseront en deux catégories, celle des rébublicains partisans de la peine de mort, mais avant tout démocrates, qui veulent le rétablissement de la peine de mort, mais se plient de bonne grâce à la volonté de la majorité du peuple, ce qui sera un bon exemple, et la seconde catégorie comprenant les républicains démocrates partisans de la peine de mort, mais qui font passer le rétablissement de la peine de mort avant la démocratie, donc avant la volonté de la majorité du peuple, parce qu'ils estiment que la peine de mort est l'instrument indispensable pour défendre l'ensemble des valeurs de la république.

Et avec ça, que fera-t-on de Barbier et de ces républicains partisans de la peine de mort qui, comme Barbier, estiment qu'ils n'ont pas à respecter la démocratie, donc la volonté de la majorité du peuple, dès l'instant où la majorité du peuple n'est pas du même avis qu'eux, quant aux valeurs de la rébublique? Hein? Que fait-on? On les laisse s'entre-tuer? Non, Barbier ne peut tuer personne, puisque Barbier est opposé à la peine de mort! Par contre, les autres, étant partisans de la peine de mort et considérant qu'ils n'ont pas plus que Barbier à respecter la volonté de la majorité du peuple dans les cas où ils le décident, ils vont certainement le condamner à mort, et l'exécuter, et nous ne pourrons rien faire pour lui. Que c'est triste, ce pauvre Barbier condamné à mort, et exécuté! J'en ai les larmes aux yeux. Pas vous?

Barbier, mon petit, tu conviendras que tu dois bien accorder aux autres les droits que tu t'accordes à toi-même! Pas vrai? Donc, quand tu t'accordes le droit de ne pas respecter la volonté de la majorité du peuple, tu dois bien accorder ce droit aux partisans de la peine de mort. Du coup, tu vois ce qui pourrait se passer? Mon petit, mon cher petit, pour ton propre bien, je t'en conjure, fais l'effort de comprendre qu'il faut toujours s'en remettre à la volonté du peuple, si on ne veut pas courir le risque d'être submergé par des débordements regrettables qu'on a soi-même provoqués.

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

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Bise

                

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11 mars 2019

La France a perdu l'Agérie

Vous êtes au courant? Avec tout ce qui se passe en Algérie en ce moment, je viens de réaliser que la France a perdu l'Algérie. Oui, mais ça fait longtemps, me répondrez-vous à juste titre. Il faut vraiment être un drôle d'arrièré pour découvrir ça seulement maintenant. Oui, je le confesse, j'ai l'esprit tellement lent que je viens juste de réaliser ce que ça signifie, et cela grâce aux évènements actuels. Et ce brusque réveil me pousse à dire que si la France a perdu l'Algérie, c'est bien fait pour elle! Elle n'a qu'à faire attention à ses affaires! Na!

Mais je me demande aussi si l'Algérie, en gagnant son indépendance, n'a pas du même coup tout autant perdu la France. Ne vous trompez surtout pas sur le sens de mes paroles, en allant y chercher des relents nostalgiques de quelques sentiments colonialistes rétrogrades. Non, car quand j'étais petit, loin de parler de colonialisme au sujet de l'Algérie, on m'enseignait que la Méditerranée traversait la France comme la Seine traverse Paris. Dans ces conditions, on aurait peut-être dû penser à dire également que l'Algérie était traversée tout autant que la France par la Méditerranée. Vous voyez ce que je veux dire? Et sans l'indépendance de l'Algérie, donc sans la même indépendance de la France, imaginez le beau et grand pays franco-algérien, ou algéro-français, que nous aurions aujourd'hui, avec une population de plus de 40 millions pour l'Algérie, et autour de 67 millions pour la France, ce qui représenterait une puissance indéniablement supérieure à 40 millions d'un côté, et à 67 millions de l'autre.

Et avec les richesses en gaz et pétrole dont la providence a pourvue l'Algérie, cette dernière serait probablement devenue la métropole de ce grand pays algéro-français, sinon officiellement, au moins de fait. Ne vous semble-t-il pas difficle de ne pas arriver à ces conclusions, en voyant l'impact qu'a la culture et la langue de ce pays sur notre culture et notre langue? Oui, mais d'un autre côté, quand on voit qu'avec l'immense potentiel qu'est celui de la France, notre pays est embourbé dans des déficits chroniques qui nous mèneront à la faillite si on n'y remédie pas très vite, et les problèmes de gilets jaunes qui révèlent bien d'autres problèmes qui nous minent en profondeur, il n'est certainement pas difficile d'arriver à la conclusion que les Algériens ont fait preuve de sagesse en se débarrassant de nous. Pas vrai?

Et, en même temps, quand on voit qu'un pays comme l'Algérie, avec l'immense potentiel qu'est le sien, se contentant de distribuer la manne du pétrole et du gaz, sans oublier de pratiquer allègrement la corruption, est incapable de construire quoi que ce soit, on ne peut pas dire que ce soit non plus une réussite. Pas vrai? D'autant plus qu'il y a le problème que risquent toujours de poser les islamistes dans un pays musulman, bien qu'il faille reconnaître que ces mêmes islamistes posent des problèmes aussi dans des pays pas musulmans. Avec ça, il vaut mieux ne plus y penser, ou on pourrait arriver à conclure tout autant que non seulement la France n'a pas perdu l'Algérie, mais qu'elle a bien fait de s'en débarrasser.

Oui, quand on voit ce que les Algériens font de leur pays, et ce que les Français font du leur, on risque de conclure que ce sont deux peuples de bons à rien, qui font très mal les choses en agissant chacun de son côté, et qui seraient certainement capables de les faire deux fois plus mal en les faisant ensemble. Pas vrai?

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

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06 mars 2019

Il sait, ou pas?

Vous êtes au courant? Après avoir gagné les élections, tel un empereur romain sur son char de guerre, le pauvre Macron avançait fièrement en bousculant tout sur son passage. Et c'est tout auréolé de la gloire des premiers succés qu'il venait de remporter, qu'il se montrait à la télévision, où il lâchait de temps en temps des propos qui donnaient à penser qu'il méprisait la plèbe dont je fais partie, parce que grisé par sa réussite, il perdait le sens de la mesure, il perdait toute pudeur. Mais la plèbe, vite lassée de son mépris et de ses fanfaronnades, l'obligea bientôt à reposer les pieds par terre, en endossant des gilets jaunes, pour aller bloquer les carrefours. Imaginez un peu le coup que prit l'égo de ce petit mec qui se croyait si grand! Le pauvre, il a dû avoir du chagrin. Rien que d'y penser, j'en ai moi-même les larmes aux yeux!

Et surtout, on n'a plus l'impression qu'il sait ce qu'il veut mener comme politique. Tout ça à cause des gilets jaunes! Les vilains! Mais l'autre soir, dans mon poste de télévision, un journaliste analyste, il me semble que c'était Barbier mais je n'en suis pas sûr, a malgré tout déclaré que Macron sait très bien quelle est la politique qu'il veut en ce qui concerne la fiscalité. Il a d'ailleurs très bien expliqué avant le mouvement des gilets jaunes, a rappelé ce journaliste, qu'il veut une fiscalité qui favorise le travail. C'est pour ça que, entre autres choses, il s'en prend aux retraités. Du coup, le petit plébéien aux idées courtes que je suis, se demande si c'est comme Hitler qui, lui aussi, favorisait le travail. Hitler favorisait tellement le travail qu'il avait créé des camps de travail à l'entrée desquels il était écrit en très grosses lettres: Arbeit macht frei. Ce qui, comme tout le monde le sait, signifie: Le travail rend libre. 

Et en plus de ces camps, Hitler, lui aussi, s'en prenait aux vieux qui ne pouvaient plus travailler et qu'il fallait nourrir et soigner. Et, avec Hitler, les vieux qui ne pouvaient plus travailler n'étaient pas les seuls à avoir droit à des attentions particulières. Les jeunes gravement malades et les infirmes qui coûtaient cher parce qu'il fallait également les nourrir et les soigner, avaient droit à un traitement spécial pour mettre fin à leurs souffrances, et pour éviter du même coup d'avoir à financer les dépenses qu'ils provoquaient. En effet, tandis qu'il faisait fusiller et brûler les juifs, il faisait piquer les vieux et les malades. J'espère que Macron n'a pas l'intention d'en arriver là pour favoriser le travail! C'est vrai que je suis vieux et patraque, que je touche une petite retraite, mais de là à me piquer..... Quoi que, en nous faisant mourir de faim à force de faire diminuer nos retraites, il pourrait obtenir le même résultat en faisant l'économie de la piqûre. Pas vrai? Courage, Macron, encore quelques efforts, et tu vas y arriver!

Le Macron trouvera sans doute que j'exagère, et il ne sera pas le seul. Et il aura tout à fait raison, car c'est bien avec l'intention d'exagérer que j'ai écrit ce qui précède, histoire d'en rire un peu. Par contre, je n'exagère pas lorsque je traite Macron d'escroc, et que je rappelle régulièrement qu'on nous a pris notre argent tout au long de notre vie professionnelle qui commençait très jeune à mon époque, en nous promettant que, en échange, arrivés à l'âge de la retraite, nous aurions des droits. Et une fois que nous sommes arrivés au moment de jouir de ces droits que nous avons acquis en payant, le Macron décide de nous en retirer une partie. Non, je n'exagère pas quand je prétend que c'est de l'escroquerie, que c'est du racket, mais je ne me permets pas de dire pour autant que c'est un salaud, car on ne me le pardonnerait pas, et on aurait raison; on ne peut tolérer que qui que ce soit traite notre président de la république bien aimé de salaud! Pas vrai? Mais on peut comprendre que certains le fassent quand même! Pas vrai? Surtout quand on sait, les moyens techniques étant ce qu'ils étaient, combien les conditions de vie et de travail étaient dures quand nous étions jeunes. Salaud, diront de gros mal polis qu'il faut absolument punir pour leur grossièreté et leur manque de respect!!! 

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte.

N'oubliez pas de venir chaque semaine sur ce blog pour découvrir ce que ce bon Régis a concocté pour vous amuser, ou pour vous faire grincer des dents. Et faites-lui beaucoup de PUB si vous aimez, ou dénoncez-le le plus possible si vous n'aimez pas.   

Bise     

 

 

 

 

 

    

  

 

 

 

    

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01 mars 2019

Vous y croyez?

Vous êtes au courant? On n'arrête pas de nous parler du grand débat que Macron nous offre généreusement, parce que les gilets jaunes sont d'autant plus gênants qu'ils ont déclenché leur mouvement sans passer par aucun des corps constitués prévus à cet effet, que sont les syndicats et autres organisations dans le même genre. Et ce grand président de la république française qui sort de l'ENA, ne sachant pas plus que le reste de la classe politique comment arrêter ce mouvement gênant pour tous nos politicards, après avoir beaucoup cherché en vain, ne trouva rien de mieux que ce grand débat! 

Vous y croyez, vous, à ce grand débat? Moi, j'essaye, mais je n'y arrive pas. Et j'y arrive d'autant moins, à croire que ce débat apportera quelque chose de bon, que c'est exactement ce qu'il ne faudrait pas faire, à moins qu'on ne veuille rien d'autre que nous perdre dans un gros nuage de fumée. En effet, si j'ai bien compris, toutes sortes de gribus se rendent dans les mairies et débitent leur baratin à la façon que chacun y voit le monde et comprend tout qu'est-ce que c'est qu'y veut comme c'est qu'y veut. Et chacun veut son truc à lui! Rien que pour lui et pour les siens. Et avec ça, qu'est-ce qu'on va faire? Macron et ses copains vont trouver comment satisfaire toutes ces requêtes, toutes ces doléances, toutes ces plaintes et complaintes qui vont inévitablement se bousculer? Comment va-t-il nous faire ça? D'autant plus que si on comprend le charabia que je viens de vous présenter, tous ces camarades citoyens veulent des choses contradictoires! Et, en plus, le Macron nous dis qu'il ne veut pas de référendum d'initiative populaire qui ruinerait le travail de notre classe politique. Et qu'est-ce qui se passe avec les gilets jaunes et autres mouvements sociaux qui risquent de tout bousculer? Hein? Cela ne ruine pas le travail de nos politicards?  

Justement, le référendum, c'est à dire la démocratie directe, ce serait la seule recette possible, à la condition d'agencer cela plus ou moins comme je le propose avec la réforme constitutionnelle que je présente régulièrement sur ce blog, surtout si on l'accompagne de la réforme fiscale que je propose en même temps. Car on ne peut donner tous les droits aux uns, et tous les devoirs aux autres. Surtout si on veut que ça fonctionne, au lieu d'aller à la catastrophe. Pas vrai? Oui, chaque fois qu'on obtient un droit, il faut accepter les devoirs qui vont avec. Et, par conséquent, chaque fois qu'on accorde un droit, il faut les imposer, les devoirs qui vont avec! Et il faut bien rabâcher encore et encore que, dans une démocratie, il ne doit jamais se produire ce qui se produit sous un régime anti-démocratique, ou ce n'est plus de la démocratie. Et avec ça, on nous parle de démocratie représentative, mais comment prétendre que les élus représentent le peuple lorsqu'ils n'agissent pas selon la volonté du peuple? Ce que j'explique là est facile à comprendre! Pas vrai? Nos grands analystes et grands politilogues vont pourtant jusqu'à nous raconter que dans une démocratie représentative, nos gouvernants doivent faire preuve de courage politique en agissant d'une manière impopulaire. 

Excusez-moi d'insister mais, si vous comprenez bien, vous comprenez qu'ils vous racontent que nos représentants, au nom de la démocratie et pour nous représenter, doivent agir d'une manière contraire à ce que nous voulons, ou ils ne font pas preuve de courage politique. Ils ne manquent pas d'air! Hein? Dans ces conditions, imaginez un peu le candidat honnête qui, pour se faire élire, dirait: "Votez pour moi, car pour faire preuve de courage politique, au lieu de faire ce que vous voulez que je fasse, je ferai ce que vous ne voulez pas que je fasse!" Qui va voter pour lui? Hein? Donc, de toute évidence, ce qu'ils appellent le courage politique n'est ni représentatif, ni de la démocratie, mais de l'abus de pouvoir et de l'escroquerie, parce que, une fois qu'ils sont élus, ils se servent du prétendu courage politique, non pas pour agir démocratiquement, soit selon la volonté du peuple, mais selon leur bon vouloir, voir selon leurs caprices, ou selon leurs dogmes.

Il est peut-être temps de rappeler le programme du cour de sciences politiques de la maternelle première année, de manière à ce qu'ils sachent enfin quelle est la différence qu'il y a entre une démocratie et un régime anti-démocratique. Pour commencer, rappelons, une fois de plus, que démocratie vient de démo qui signifie le peuple, et de cratos qui signifie le pouvoir. Donc, démocratie veut dire le pouvoir au peuple, parce qu'un peuple qui ne détient pas le pouvoir n'est pas un peuple souverain. Cela bien compris, on comprend du même coup qu'il ne suffit pas qu'il y ait des élections, ni un Etat de droit pour avoir une démocratie, puisque cela se rencontre également sous des régime anti-démocratiques. Alors, quelle est la différence? La différence est que sous un régime anti-démocratique, que ce soit avec une dictature exercée de façon collégiale, ou pas collégiale, avec ou sans tyranie, avec un despote éclairé et humaniste, avec le meilleurs des paternalismes, ou avec le contraire de tout cela, sous un régime anti-démocratique, c'est une minorité plus ou moins nombreuse qui impose sa volonté à la majorité du peuple. Vous pouvez vérifier, il n'y a rien d'autre. Donc, dans une démocratie, il faut bien que ce soit le contraire, ou il n'y aurait aucune différence entre un régime démocratique et un régime anti-démocratique. Pas vrai? Par conséquent, dans une démocratie, on agit selon la volonté de la majorité du peuple, et la majorité du peuple, ça commence à la moitié, plus une personne. Evidemment, nous ne comptons que les personnes jouissant de leur droits civiques.

Conclusion: Quand on nous dit que nous sommes dans une démocratie, on nous ment, ou on nous raconte des bêtises, voir les deux à la fois, surtout lorsqu'on prétend que des élus, au nom du courage politique, doivent agir d'une manière contraire à la volonté de la majorité du peuple, tandis que le Macron s'embourbe dans de grandes "discutailleries" avec les gilets jaunes, discutailleries qui n'aboutiront de toute façon pas à ce qu'on agisse selon la volonté de la majorité du peuple, donc à la démocratie.

Juste pour me faire plaisir, lisez bien les textes que je vous présente sous le titre de "Quelques détails importants" pour l'un, et "Ma réforme fiscale et Hamon" pour l'autre.

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

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Bise               

Posté par 161171 à 15:46 - Permalien [#]

Ma réforme fiscale et Hamon

Je vous ai déjà présenté ce texte le 26 01 2017, mais au-delà de la personne de ce pauvre Hamon que je pique juste histoire de raconter quelques bêtises, dans l'espoir que cela fera rire un peu, ce qui suit devrait faire comprendre l'ensemble des problèmes que cette réforme fiscale éviterait, comme la faillite de l'Etat avec toutes les conséquences désastreuses que cela suppose pour le citoyen de base, et ce que la dette avec laquelle jouent si bien certains de nos politicard va coûter à mes petits enfants et aux vôtres. Sans parler des taxes que les uns et les autres s'amusent à créer sous de merveilleux prétextes, mais qui sont payées par nous, pauvres citoyens.     

Vous êtes au courant? Bien sûr que vous êtes au courant, puisque je vous ai déjà expliqué ça. Oui, mais vous ne faites pas attention, et il faut toujours recommencer. La preuve en est que Anon....pardon pour la faute d'orthographe, Hamon, avec son revenu universel, veut nous mettre une généreuse dépense de 300 milliards sur le dos, et que ça ne provoque aucune éruption volcanique. Au contraire, ils sont nombreux à vouloir voter pour lui. Mais imaginez un peu ce qui se passerait si nous obtenions la réforme constitutionnelle que j'ai expliquée pour la dernière fois il n'y a pas bien longtemps, et cette réforme fiscale que j'ai plusieurs fois expliquée il y a un peu plus longtemps. 

Pour qu'on comprenne la réforme fiscale que je souhaite, il faut commencer par comprendre comment fonctionne ce que j'appelle le principe des vases communiquants en économie. Quoi que vous fassiez, quoi qu'on vous donne gratuitement, c'est vous qui le payez. Vous payez même les augmentations de salaires que les politicards vous offrent généreusement avec votre argent. En effet, votre salaire fait partie des prix de revient et autres coûts de production et, à moins que le patron fasse des ménages pour gagner de quoi financer ses prix de revient, il les incorpore dans le prix de vente. Et, de ce fait, c'est pris sur notre pouvoir d'achat. Lorsqu'une entreprise fait des bénéfices abusifs, ces bénéfices sont encore pris sur notre pouvoir d'achat, et si on augmente les taxes pour faire diminuer ces bénéfices abusifs, au lieu de faire diminuer les prix de vente pour faire augmenter notre pouvoir d'achat, ces taxes sont prises sur notre pouvoir d'achat. Et plus nous tournerons et retournerons tout ça dans tous les sens, plus nous comprendrons que tout sort toujours de notre poche. Par conséquent, autant l'y prendre directement et clairement, c'est plus clair.

Je propose donc de supprimer tous les prélèvements fiscaux ou pas fiscaux, directs ou indirects, sociaux ou pas sociaux et autres, sauf un: l'impôt sur le revenu. A partir de là, ce sera tout simple. On calculera les dépenses de l'année, avec ce que coûtent les fonctionnaires, l'armée, la santé, les retraites, le chômage et tout le reste, puis le pourcentage des revenus imposables que toutes les dépenses de l'année représentent. Et ce sera le taux d'imposition de l'année. Evidemment, quand un gentil politicard généreux aura lidée de créer un revenu universel qui représentera dans les 300 milliads d'euros dès le départ, et que cette dépense augmentera très vite étant donné le nombre de citoyens du monde entier qui arriveront en courant pour y avoir droit, chaque camarade citoyen aura vite fait de calculer ce que cette idée géniale lui coûtera, et il comprendra tout de suite qu'il sera obligé d'emprunter de l'argent à sa banque pour payer ses impôts et pour avoir de quoi manger, car son salaire n'y suffira pas. Alors, affamé et fou de rage, il se pourrait bien qu'il passât le génie qui a une idée pareille à la broche, au sens figuré, et peut-être même au sens propre. 

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

N'oubliez pas de venir chaque semaine pour voir ce que vous a concocté ce brave Régis. Faites-lui surtout de la PUB si vous aimez, ou dénoncez-le le plus possible, si vous n'aimez pas.

Bise           

Posté par 161171 à 15:45 - Permalien [#]

Détails importants

Je vous ai déjà présenté ce texte le 24 juin 2017, mais comme je trouve qu'il va bien avec celui qui précède, je vous le présente à nouveau. De toute façon, si vous avez déjà lu ce texte, ça vous fera une bonne révision de mon programme de sciences politiques maternelle première année, compréhensible par tous, y compris par ceux qui sortent des grandes écoles, à la condition qu'ils n'y soient pas restés trop longtemps.

Vous êtes au courant? Non? Alors c'est que vous ne me lisez pas régulièrement, et ça, c'est pas bien! Na! Je fais souvent allusion à l'ajout d'une part de démocratie directe à notre système représentatif, qui permettrait à la fois de toujours agir selon la volonté de la majorité du peuple souverain, car c'est ça, la démocratie, et que parler de démocratie quand cela n'est pas respecté, c'est de l'escroquerie, et cette part de démocratie directe permettrait également de faire d'énormes économies, en réduisant l'appareil de notre système représentatif dans d'énormes proportions. Mais encore faut-il que ce soit bien fait, et si nous laissons cela aux soins de nos politicards et de nos intellectuels, dont quelques uns réussissent le tour de force de faire partie de la caste sans même avoir d'intellect, ils vont surtout s'accrocher à leur os, tout en nous faisant une magnifique démonstration de cette merveilleuse incompétence à laquelle ils nous ont habitués. Pas vrai? Vous me direz que là, je suis méchant, et vous aurez raison. Mais je ne sais pas pourquoi, de temps en temps, je m'emporte, comme ça, tout seul. A moins que je sois si méchant tout simplement parce que je m'appelle Régis Ducon Lajoie la Marée Monte et que, c'est bien connu, les cons sont méchants? 

Mais quelque soit mon niveau de méchanceté, revenons à la démocratie. Avant tout, on réduit l'appareil de notre prétendue démocratie représentative dans d'énormes proportions, ce qui fera d'énormes économies. Ensuite, pour que la démocratie soit respectée, il faut que n'importe quel citoyen jouissant de ses droits civiques puisse provoquer un référendum sur quelque sujet que ce soit, en présentant un certain nombre de signatures, sans que cela provoque une pagaille désastreuse en faisant n'importe quoi, n'importe comment. Pour cela, le camarade citoyen désireux de provoquer un référendum devrait commencer par déclarer son intention de réunir le nombre de signatures nécessaire à une entité adminstrative compétente. Cette dernière lui remettrait un formulaire à remplir d'une manière très précise. Pour que ce soit plus facile à comprendre, supposons qu'il y en ait un qui veuille rétablir la peine de mort. Je choisis cet exemple, non pas pour traiter de la peine de mort, mais parce que c'est un exemple facile pour faire comprendre comment cela devrait fonctionner. Et là, il y en a qui sont déjà largués, et qui commencent à dire: "Mais qu'est-ce que c'est qui raconte! Y parle de la peine de mort en disant qui parle de la peine de mort sans parler de la peine de mort! Et moi je suis pour, ou je suis contre!!!" Oui, il y a des gens qui m'ont déjà fait le coup en me regardant droit dans les yeux! Mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, et les autres, j'espère que vous, vous avez compris, et que vous n'allez pas me faire un coup pareil!

Pour tout ceux qui ont compris, précisons que la requête présentée pour provoquer un référendum à ce sujet, dont le contenu serait: "Rétablissement de la peine de mort." Ou "Rétablissement de la peine de mort pour les crimes les plus graves." serait irrecevable. Il faudrait marquer pour quels délits, avec les articles de loi bien numérotés. Et puis, vouloir la peine de mort, c'est bien beau, mais il faudrait aussi savoir comment on les zigouille, les condamnés. On leur envoie la femme du mec qui veut rétablir la peine de mort en furie, pour qu'elle leur arrache les yeux, qu'elle les étrangle et qu'elle leur mange le foie? Si oui, il faudrait le marquer. C'est à dire qu'il faudrait marquer par quel moyen on exécute les condamnés, et qui les exécute, et si on en fait du pâté pour lutter contre la faim dans le monde. Et puis, si jamais une mesure réclamée par ce moyen va à l'encontre de lois ou de règlements déjà existants, il faudrait encore marquer que cela doit automatiquement abroger toutes lois ou réglements contraires déjà existants, en précisant bien lesquels, avec, encore une fois, tous les articles bien numérotés. Et en plus, il faudrait marquer combien cela va coûter, combien ça va rapporter, comment ça se financera. Et à la moindre erreur, volontaire, ou involontaire, la demande d'autorisation de réunir les signatures nécessaires pour provoquer ce référendum serait refusée. Tout cela devrait évidemment être publié dans le journal officiel, ou dans un autre journal officiel qui ne s'appellerait pas comme ça, mais dont le contenu serait tout aussi officiel, et auquel tout le monde pourrait avoir accès.

Naturellement, les signatures ne seraient pas recueillies sur un rouleau de papier toilette, mais bel et bien sur l'imprimé délivré par l'autorité administrative chargée de ce travail, et duement rempli par le camarade citoyen désireux de provoquer le référendum. Inutile de préciser que l'administration conserverait une copie de l'original. Ainsi, le citoyen qui offrirait sa signature, saurait exactement de quel référendum il s'agit. Une fois le nombre de signatures de citoyens jouissant de leurs droits civiques requis obtenu, nombre qu'il faudrait déterminer avec soin, pour qu'il ne soit ni trop élevé, ni trop petit, le document serait alors remis à l'entité administrative compétente, afin que toutes vérifications utiles puissent être effectuées, et lorsque cette demande de référendum serait remise assez tôt avant les élections présidentielles suivantes, ce référendum serait célébré en même temps que l'élection présidentielle, en compagnie de tous les référendums demandés de cette manière par d'autres citoyens, ce qui permettrait aux candidats à la présidence de notre belle république, d'en débattre pendant la campagne électorale.

Avec ça, comme je le note au début, il y aurait lieu de réduire considérablement l'appareil de notre prétendue démocratie représentative, ce grâce à quoi nous ferions d'énormes économie.

Evidemment, personne ne pourrait contrevenir à l'exercice de la souveraineté du peuple, dès lors que les règles seraient respectées, et quand une mesure serait ainsi présentée et votée directement par le peuple, non seulement nos élus ne pourraient pas y toucher, mais son application devrait être automatique. Et malheur à qui essayerait de s'y opposer, ne fusse qu'en rêve! 

Tout le monde comprendra qu'on ne peut pas expliquer parfaitement une constitution en quelque lignes mais, je l'espère, ce qui précède donne une idée assez juste de ce qu'il conviendrait de faire à la fois simple, facile, économique et vraiment démocratique. Comme je le précise régulièrement quand j'aborde ce sujet, cette part de démocratie directe devrait être accompagnée de la réforme fiscale à laquelle je fais également souvent allusion, de manière à ce que chaque citoyen sache en permanence combien lui coûte ce qui se fait, ou ce qui pourrait se faire. Et si on vous demande un jour de signer pour provoquer un référendum sur quelque mesure que ce soit, dont vous ne voulez pas, vous n'aurez qu'à ne pas la signer!!! Et si jamais ce référendum à lieu quand même parce que assez nombreux seront ceux qui auront signé, vous n'aurez qu'à voter comme bon vous semble. Facile!!! Non?!!!     

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte.

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Bise        

        

Posté par 161171 à 15:44 - Permalien [#]

25 février 2019

Le retour

Vous êtes au courant? Depuis quelques temps, on nous parle beaucoup des djihadistes qui veulent revenir chez nous. Il paraît qu'il y en a même parmi eux qui sont prêts à aller en prison, pourvu qu'ils puissent revenir. Et là, n'en doutons pas, cela montre qu'au cours de leur séjour chez Daesh, ils ont tellement appris à aimer la France, qu'ils aiment même nos prisons. Pas vrai? A moins que, comme le prétendront quelques mauvais esprits, ils reviennent tout aussi haineux à notre égard, voir encore plus, et qu'ils ne veuillent revenir parmi nous, que pour mieux nous nuire. N'est-ce pas qu'il faut avoir mauvais esprit pour croire ça? Mais, mauvais esprit, ou pas, il faut bien reconnaître que si ces djihadistes ne reviennent pas, il ne pourront pas nous faire du mal chez nous et que, en même temps, le pauvre contribuable que je suis n'aura pas à payer des impôts pour payer des policiers chargés du dur travail de les surveiller, des juges pour les juger, et pour leur offir un séjour gratuit dans nos belles prisons vétustes. Pas vrai?  

Edouard Philippe, pauvre homme qui n'a que deux prénoms parce qu'il n'a même pas les moyens d'avoir un prénom et un nom de famille, a déclaré qu'ils sont français avant d'être djihadistes! Et c'est bien comme ça que le comprennent de nombreux plébéiens et des membres turbulents de la confrérie des gilets jaunes, pour lesquels les djihadistes étaient français avant de devenir des djihadistes, et ont cessé de l'être dès qu'ils ont renié leur nationalité en crachant tant et plus sur la France dont ils sont devenus des ennemis, en choisissant le camp de Daesh. Mais si, aux yeux de quelques citoyens de base à la cervelle racornie, dont je fais partie, ces djihadistes se sont eux-mêmes retiré la nationalité française en faisant ce qu'ils ont fait, que ce soit par bêtise ou par méchanceté, parce que les conséquences sont les mêmes dans les deux cas, on ne peut, de par la loi et selon l'opinion de nos maîtres et maîtres à penser, retirer sa nationalité qu'à une personne qui en a deux, de manière à ne pas créer des apatrides. Et là, mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, et les autres, le pôv' con de Régis Ducon Lajoie que je suis ne comprend pas pourquoi! 

Pourquoi, en effet, contrarier les gens qui ne méritent pas d'être contrariés? Le mec qui croit bon de renier son pays au point d'en devenir l'ennemi se retire bel et bien lui-même sa nationalité, et fait bel et bien de lui un apatride, quand il n'a pas de nationalité de rechange! Où est le problème, avec les apatrides qui font d'eux-mêmes des apatrides? Sur leurs papiers d'identité, quand ils en auront, il sera tout simplement écrit: Sans nationalité. Ce qui veut dire qu'ils n'auront plus aucuns droits civiques chez nous, ni dans aucun autre pays. Et qu'est-ce que ça nous coûte, à nous? Rien, absolument rien! Par contre, avec ce que nous expliquent Edouard Philippe et les autres, avec le prétendu devoir que nous aurions de les prendre en charge, et le travail de la justice, de la police, plus les séjours en prison, plus les risques qu'ils représentent, on se demande combien ça va encore nous coûter. D'autant plus qu'on rogne sur le pouvoir d'achat des honnêtes citoyens, comme les pauvres vieux que sont les retraités, ainsi que sur le pouvoir d'achat de beaucoup d'autres qui ne le méritent pas! Et parmi ceux sur le pouvoir d'achat desquels on rogne, il y a des gens qui se sont démenés corps et âme pour servir leur pays le mieux possible! Voilà la récompense!

ET ON VIENT NOUS RACONTER QU'IL FAUT ENCORE PRENDRE CES ENNEMIS EN CHARGE SANS LES PRIVER DE LEUR NATIONALITE!!!

Il n'est pas nécessaire de trouver que c'est bien, ou que c'est mal, pour se souvenir qu'à l'époque de Mata Hari qui a été fusillée à la suite de son procès pour trahison, parce qu'elle avait pratiqué l'espionnage au profit de l'Allemagne, on ne se posait pas tant de questions, on se compliquait moins la vie. Et, me semble-t-il, être fusillé est autrement plus grave que de perdre une nationalité qu'on a renié, qu'on a trahie. Je me trompe?

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point."

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte

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Bise     

Posté par 161171 à 08:27 - Permalien [#]

20 février 2019

De Louis XVI à Macron

Vous êtes au courant? Castaner, le grand chef bien aimé de notre police malmenée, a déclaré qu'on ne peut pas tolérer les actes de violence et de vandalisme dont se rendent coupables des camarades citoyens en gilets jaunes, ou en bras de chemise. On comprend d'autant mieux qu'il dénonce ces actes de violence, que lui-même et sa famille reçoivent des menaces qui font peur à sa famile, et peut-être aussi à lui-même, malgré son indomptable courage de premier flic de France. Et comme ceux qui se sentent menacés par les violents sont nombreux, nombreux sont ceux qui clament avec indignation et fermeté, que ces actes de violence sont intolérables. La fermeté courageuse de leur propos étant parfois démentie par une véhémence qui trahit peut-être bien une trouille inavouée. Trouille qu'on comprend, mais trouille quand même. 

Quand on voit que la résidence d'un haut personnage de notre classe politique est incendiée, même si ce n'est qu'une résidence secondaire dans laquelle il ne se trouvait pas au moment de l'incendie, et que d'autres parmi ses camarades de classe reçoivent des menaces de mort, et que même des journalistes sont menacés, il y a bien de quoi éprouver quelques inquiétudes et, comme le firent les grands du royaume avant la révolution française, nos grands du royaume actuels ont également de quoi clamer que ces violences sont inacceptables, surtout quand ils risquent d'en être les victimes. Et oui, qu'on voulût couper la tête de Louis XVI était inacceptable pour Louis XVI. Qu'on voulût faire la révolution française pour instaurer une république à la place de la monarchie, était totalement inacceptable pour le roy et pour les royalistes. Et, n'en doutons pas, ils ne se privèrent pas de le clamer haut et fort, comme Castaner, Macron et les leurs, de la majorité et de l'opposition, clament aujourd'hui que l'ordre républicain doit être rétabli et respecté!!!! Na!  

Il faut certes secourir tous ces malheureux qui meurent de faim tout autour de la terre, mais qui, au nom de ce principe, a commencé à mettre le désordre républicain au lieu de maintenir l'ordre républicain? Hein? On sait très bien depuis toujours, que lorsque la loi n'est pas respectée, il n'y a plus de droit, plus de démocratie, plus d'ordre. Et pourtant, qui a crié au fascisme et au lepennisme pendant des dizaines d'années, chaque fois que des gens voulaient empêcher l'immigration illégale? Qui a crié au fascisme quand des gens voulaient réprimer plus durement les délinquants qui brûlent nos voitures et font encore bien plus grave, sinon nos intellectuels et une bonne partie de notre classe politique? Hein? Et qui, toujours pendant des dizaines d'années, a crié au fascisme, au racisme et à la xénophobie, quand ceux qu'on appelle péjorativement les gaulois se plaignaient de vivre dans la misère, voir de mourir de faim, tandis que des immigrés et des gens issus de l'immigration trouvaient un travail ou recevaient des aides sociales que ne recevaient pas certains gaulois? Et voilà que, tout à coup, parce qu'ils occupent les carrefours, on découvre dans quelle misère baignent ces gaulois qui ne se sentent plus représentés par personne. Il a fallut cela pour qu'on cesse de crier au fascisme quand ils se plaignent qu'on en donne trop aux autres et pas assez à eux!

Oui, mais comme tout au long du règne de Louis XV, puis sous Louis XVI, on n'a pas voulu croire que les soubresauts qui secouèrent le royaume, avec des jacqueries au cours desquelles des paysans attaquaient et brûlaient le château de leur seigneur, et d'autres actes de violence dirigés contre les symboles du pouvoir, annonçaient que si on ne faisait pas les réformes nécessaires, tout cela allait très mal finir, on refuse de croire aujourd'hui que la France est une poudrière qui peut exploser à la moindre étincelle. En ces temps anciens, au lieu de comprendre, on se contenta de déclarer que l'ordre monarchique devait être rétabli. Et si quelqu'un parlait de faire la révolution, d'instaurer une monarchie avec une constitution limitant les pouvoirs du roi et un gouvernement élu par le peuple, ou directement une république, on criait au crime, on criait à l'utopie, on criait à la stupidité. Tout comme on crie aujourd'hui à toutes sortes de choses, parmi lesquelles on entend la voix de Macron chanter qu'il ne veut pas de la démocratie directe, qui pourrait ruiner le travail de nos élus. Son attitude, l'attitude de l'ensemble de notre classe politique et les soubresauts qui secouent notre société rappellent en effet ce qui s'est passé sous le règne de Louis XV et de Louis XVI, mais, aujourd'hui, tout risque d'aller beaucoup plus vite.

Si bien que demain, malgré les affirmations des grands du royaume quant au rétablissement de l'ordre républicain, il se pourrait que des révoltés prennent, non pas la Bastille qui n'est plus à prendre, mais l'Elysée, ou quelque chose dans le même genre, les stations de radio et de télévision, ainsi que bien d'autres choses, tandis que les grands du royaume continueront à clamer que c'est intolérable. Hélas, cent fois hélas, pour impossible que cela paraisse aujourd'hui, comme la prise de la Bastille et la révolution française semblaient impossibles avant la prise de la Bastille et avant la révolution française, il se pourrait bien que des actes révolutionnaires aux conséquences aussi désastreuses se produisent dans un avenir très proche, parce que Macron et les autres, ne voulant pas lâcher leur os, refusent d'instaurer une constitution accordant la démocratie directe au peuple, et une réforme fiscale que de grands spécialistes qualifieront d'utopique. Ira-t-on jusqu'à refaire fonctionner la guillotine pour guillotiner quelques Macron? Espérons que non.

Si vous fouillez dans les quelques textes qui précèdent celui-ci, vous trouverez la réforme constitutionnelle et la réforme fiscale que je propose et dont on pourrait s'inspirer pour me faire plaisir, ou pour d'autres raisons beaucoup plus importantes. 

Je me demande si, par hasard, Coluche n'avait pas raison quand il disait: "Il paraît qu'on est cernés par les cons. C'est vrai, mais on se rend pas compte à quel point. "

Régis Ducon Lajoie la Marée Monte. 

N'oubliez pas de venir chaque semaine sur ce blog pour découvrir ce que ce pauv' Régis a concocté pour vous amuser, ou pour vous faire grincer des dents. Et faites-lui beaucoup de PUB si vous aimez, ou dénoncez-le le plus possible si vous n'aimez pas. 

Bise    

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